Se renseigner sur l’environnement

wildlifeIl n’est pas évident pour un pur citadin de reconnaître du sumac ou des champignons vénéneux. Mais, bien qu’il suffise de s’abstenir d’en manger pour éviter les champignons mortels, il y a d’autres éléments de la nature qui pourraient menacer la sérénité de votre séjour.

Dans certains cas, il s’agit d’animaux sauvages qui pourraient présenter un risque pour votre sécurité. Dans d’autres cas par contre, c’est la menace moins évidente des plantes mortelles dont il faut savoir se méfier. Voici quelques exemples de menaces à prendre en compte.

La faune

Lorsque vous choisissez un site, renseignez-vous amplement sur la région et sa faune. Pas la peine d’aller dans une région où des prédateurs sauvages pourraient être rencontrés. Évitez également les régions qui sont infectées par les insectes et autres bestioles au moment où vous organisez votre périple. Par exemple, abstenez-vous de partir camper dans des régions où des alertes au moustique tigre ont été données.

S’il est vrai que vous risquez peu de croiser des loups gris et des ours bruns, prenez tout de même des dispositions contre d’autres espèces animales dangereuses. Apprenez également à reconnaître les tiques, les veuves noires, les frelons asiatique et les vipères aspic.

La flore

En dehors du sumac et des champignons, il y a d’autres plantes qui pourraient mettre un terme à votre camping de façon très désagréable. Apprenez à vos proches, et en particulier aux plus jeunes à reconnaître les orties, l’aconit, les belladones, les mandragores, le datura, etc.

Recommandez la prudence aux plus jeunes et supervisez leurs activités autant que possible ! En plus de ses mesures préventives, pensez à vous munir d’un kit complet contre de tels risques dans la mesure du possible ! Et surtout, renseignez-vous sur les services d’urgence de la région et faites de la reconnaissance à ces adresses si l’occasion se présente.